Lancement du comité Accélérateur de la Transition Écologique

31 mars 2018 - Posté par Alain Grandjean - ( 1 ) Commentaires

Catégories :
Tweet about this on TwitterShare on Facebook0
afriqueexpansion.com
Credit : afriqueexpansion.com

Le ministère de la transition écologique et solidaire a lancé hier le comité AcTE (pour Accélérateur de la Transition Écologique) auquel je vais participer. Composé d’une vingtaine de personnalités, sous la présidence de Jean-Dominique Senard, le comité a pour objectif principal d’accompagner le ministre et le ministère dans ses politiques visant à accélérer la transition écologique et, en particulier, à faire en sorte que cette transition repose sur une alliance efficace de l’écologie et de l’économie. Il doit permettre un dialogue renforcé entre les acteurs publics et les acteurs économiques et financiers, les économistes mais aussi les spécialistes des questions d’emplois, de compétences et de formation professionnelle pour déboucher sur de nouveaux partenariats permettant d’amplifier la nécessaire transformation de l’économie française.

Voici les sujets que je compte porter :

  • comptabilité publique et privée
  • financements publics et privés, dont les mécanismes monétaires,  de l’indispensable plan d’investissement dans la transition
  • tableau de bord complétant le PIB comme outil de pilotage de l’ensemble des politiques publiques

En espérant que cela fasse avancer les choses !

Alain Grandjean

Laisser un commentaire

One Response to “Lancement du comité Accélérateur de la Transition Écologique”

  1. Le secteur énergétique est intense en capital.
    Les emplois sont dans l’industrie (et dans l’installation des équipements) pas dans l’exploitation.
    L’industrie est le point faible de l’économie française dont la production industrielle est 2 fois et demi plus petite que celle de l’Allemagne!
    Cela va nous contraindre à être prudents sur les outils de financement :
    comme on manque de compétitivité , il est raisonnable d’accompagner les entreprises vers de nouveaux marchés (les Investissements d’Avenir) et de réduire leurs charges.
    Mais tant que l’industrie française n’est pas prête, il ne faut pas subventionner des équipements achetés à l’étranger, dont nous n’avons pas besoin (ça ne vous rappelle rien?)

journal

Bibliothèque et papiers de référence