Les relations de dépendance entre croissance économique et équilibres écologiques

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Les relations de dépendance entre croissance économique et équilibres écologiques - Paru dans les cahiers de Friedland, par Alain Grandjean le 01/09/08

Résumé :

Après avoir montré pourquoi la nature ne compte pas dans notre système économique en développant différentes raisons d’ordre spirituel, culturel, scientifique, technique et surtout comptable, A.Grandjean tire la sonnette d’alarme tout en proposant des indices pour enfin concilier croissance et économie.

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The Age of Stupid (à paraître le 21/09)

Ce docu-fiction, situé en 2055 dans un monde dévasté par les ravages du changement climatique, pose la question : Pourquoi n’avons-nous pas stoppé le changement climatique lorsqu’il en était encore temps?

Voici l’affiche du film : cliquez dessus pour en savoir plus…

Pour la CFDT, la taxe carbone est un “premier pas important pour le climat”

Le contenu du communiqué de la CFDT exprime bien l’avancée qu’est la taxe carbone, ainsi que les conditions par lesquelles cette contribution climat énergie est une bonne chose :

logo-cfdt

Taxe carbone, un premier pas important pour le climat (Déclaration de Marcel Grignard, secrétaire général adjoint de la CFDT)

La décision prise par le Président de la République de mettre en place une taxe carbone est un premier pas important pour assurer un avenir aux générations futures.

Avec les autres parties prenantes du Grenelle de l’environnement (syndicats, employeurs, ONG…), la CFDT a soutenu le principe d’une contribution climat énergie qui incite à une modification des comportements des entreprises et des citoyens pour réduire les émissions de CO2 et s’orienter vers une économie plus respectueuse de l’environnement et des besoins humains.

La taxe carbone doit être socialement équitable Le principe d’un remboursement forfaitaire avec baisse ou crédit d’impôt va dans ce sens. Il devra s’accompagner d’une réforme profonde de la fiscalité incluant la suppression du bouclier fiscal.

Il faudra des compensations complémentaires pour une équité globale prenant en compte les contraintes particulières (isolement géographique, horaires atypiques…).

Le débat difficile sur le niveau de la taxe, finalement tranché très en-deçà de la recommandation de la Commission Rocard, ne doit par faire oublier l’essentiel.

Les changements de comportement ne sont possibles que s’ils sont très largement acceptés par la population. Ce sont les modalités (critères, rythmes, niveaux) de progression de cette taxe qui en feront soit un véritable outil partagé de changement de société, soit une annonce à la portée trop limitée.

Cette décision de la France doit entraîner une politique européenne et un compromis positif au sommet de Copenhague.

© CFDT (mis en ligne le 11 septembre 2009)

Consulter le communiqué de presse n°70 du 11 septembre 2009 sur le site de la CFDT.

L’Ultimatum Climatique

 En vue de la conférence climat internationale de Copenhague, la FNH s’est associée à 10 autres organisations œuvrant dans les domaines environnementaux, mais aussi de la solidarité internationale, l’urgence humanitaire ou la défense des droits de l’homme (voir la liste en fin de post).
Ensemble, ces 11 ONG ont lancé en mai un appel à Nicolas Sarkozy pour qu’il influe sur la position qui sera défendue par l’Union Européenne à Copenhague et que l’accord signé en décembre soit réellement historique.
Cet appel se nomme « l’Ultimatum Climatique » et son objectif est de rassembler 1 million de signatures d’ici décembre (il y en a environ 140 000 pour l’instant)

Je vous invite donc à signer l’appel sur le site suivant:
www.copenhague-2009.com

La vidéo de l’appel : 

 Texte de l’ultimatum climatique

Monsieur le Président,

Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».

Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de la solidarité internationale, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard de l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.

Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.

S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère  et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.

L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.

Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.

Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.

Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.

Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Souhayr Belhassen, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique

Indicateur de l’OMB et épidémie foudroyante

ÉPIDEMIE FOUDROYANTE

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
l’OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards
d’individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt
que d’agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements
du passé.

2 - Manque total d’intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et
s’intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente
l’un des symptômes les plus graves)

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu’ils
sont, ce qui entraîne la disparition de l’habitude de vouloir changer
les autres.

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses
pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son
environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de
créativité et d’amour.

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne
un sentiment d’unité et d’harmonie avec tout ce qui vit.

7 - Ouverture sans cesse croissante à l’esprit d’enfance, à la
simplicité, au rire et à la gaieté.

8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec
son Ame, Non-duelle… Ëtre, ce qui donne un sentiment très agréable de
plénitude et de bonheur.

9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière
plutôt qu’en critique ou en indifférent

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la
fluidité et l’égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni
les sauveurs.

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d’offrir au monde ses
rêves d’un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à
chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les
conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des
personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est
probablement irréversible.

Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément
quelques symptômes mais ne peuvent s’opposer à la progression
inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n’existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir,
qui est l’un des piliers centraux des croyances de la société
matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels
des grèves de l’esprit belliqueux et du besoin d’avoir raison,
rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie,
des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des
séances de défoulement émotionnel collectives.

Le syndrome du Titanic

Un film de Nicolas Hulot à paraître très prochainement…
A voir et à revoir.

Plus d’infos sur ce film

Sarko coupe le carbone en deux (”C dans l’air”, 11/09/09)

Merci à Yves Calvi de m’avoir invité et merci à Jean Jouzel d’avoir accepté ce debat.
Nos interlocuteurs avaient manifestement peu de connaissances sur le dossier scientifique et pas beaucoup sur le dossier fiscal. J’espère que les téléspectateurs s’y sont retrouvés…
J’ai été parfois un peu trop “tonique”…l’exercice me m’est pas habituel.
Merci à ceux qui m’ont fait des retours et qui nous permettent de mieux apprécier les informations à clarifier.

Visuel d'Alain Grandjean dans l'émission "c dans l'air". Cliquez pour voir l'émission

Visuel d'Alain Grandjean dans l'émission "c dans l'air". Cliquez pour voir l'émission

La taxe carbone ? Une réussite à Boulder, petite ville du Colorado

Pendant qu’en France, l’instauration d’une taxe carbone suscite de virulents débats, la municipalité de Boulder, dans le Colorado, vient tranquillement de doubler le montant de la sienne. Au coeur d’un pays peu sensible à l’écologie et d’une nation allergique à l’impôt, cette ville de 100 000 habitants, nichée au pied des montagnes Rocheuses, a été la première au monde à mettre en oeuvre, en 2007, une “contribution climat-énergie” locale.

Lire l’article sur Lemonde.fr

Par Grégoire Allix, envoyé spécial à Boulder (Colorado, Etats-Unis)

Taxe carbone : un moment historique

Tribune parue dans Le Figaro le 9 septembre 2009

site de l’auteur : www.manicore.com - contacter l’auteur : jean-marc@manicore.com

***

« Une taxe carbone ? Pouah, une taxe ! ». Ainsi aurait sûrement parlé Jacquouille dans « Les Visiteurs à Bercy », tellement cette idée semble particulièrement incongrue dans la conjoncture actuelle. En fait, le débat a surtout particulièrement mal démarré dans une classe politique encore trop peu à l’aise avec les enjeux.

Il est évident que les apparences sont trompeuses : pourquoi diantre Nicolas Hulot irait-il risquer sa réputation d’homme le plus sympathique du pays s’il n’était profondément convaincu que c’est avec la promotion de cette fameuse taxe qu’il méritera le mieux - peut-être avec retard ! - l’estime que la population lui porte ?

Au début de l’affaire, il y a un constat simple : l’énergie est par définition la grandeur qui accompagne tout changement dans le monde physique. Il n’y a donc pas d’activité humaine - et a fortiori d’activité économique - sans énergie, dont l’histoire montre qu’elle joue un rôle central dans l’évolution des peuples. La crise de 2009 n’est que la conséquence logique de la hausse du pétrole entre 2000 et 2008, qui est venue faire vaciller un endettement qui autrement serait passé comme une lettre à la poste. Dans le monde, cette énergie vient essentiellement du pétrole (35%), du gaz (20%), et du charbon (25%). Or selon Shell, Total, ou l’Agence Internationale de l’Energie, le plus probable pour les 20 prochaines années est un approvisionnement pétrolier et gazier de plus en plus incertain : le déclin de la production pétrolière commencera d’ici 5 à 15 ans, et il en ira de même pour le gaz 5 à 10 ans après (et le charbon 40 ans après). Tout notre système socioéconomique reposant aujourd’hui sur l’énergie abondante et à bas prix, une telle évolution dans un monde non préparé menace du premier au dernier lecteur de ce journal, du Lillois au Marseillais, du chômeur au cadre : ce n’est pas juste un problème de riches.

Puis vient le climat. 5°C d’élévation de la moyenne planétaire, c’est ce qui s’est passé lors du passage de l’ère glaciaire (France incultivable, Grenoble sous la glace, mer plus basse de 100 mètres) à l’époque que nous connaissons actuellement. Sauf qu’en provoquant une telle transition en un siècle au lieu des 10.000 ans au moins que cela prend « naturellement », nous appliquerons à 9 milliards d’hommes sédentaires une telle déstabilisation (pénuries alimentaires, maladies, destructions d’infrastructures, exodes, guerres, etc) que la démocratie, l’espérance de vie et la paix n’y résisteraient probablement pas.

Eloigner cette double menace, probablement un peu plus gênante que de payer son essence ou son gaz plus chers, là est toute la finalité de la taxe carbone, ou contribution énergie climat. La hausse de prix délibérée permettra d’éviter ou d’anticiper les difficultés qui nous attendent. Le mécanisme n’est pas nouveau : augmenter le prix des cigarettes fait baisser la consommation, et majoritairement les Français le comprennent. Mais ce que mes concitoyens sous-estiment encore, c’est la gravité et l’imminence du problème. Ainsi, 2/3 des Français pensent qu’ils font déjà assez d’efforts pour économiser l’énergie. Or l’objectif à atteindre, tant pour des raisons climatiques qu’énergétiques, est de diviser par 4 la consommation de pétrole et de gaz par individu en 20 à 40 ans. A l’évidence, cet objectif ne sera pas atteint en se limitant aux efforts actuels, ou en taxant juste les « riches ». Par contre, ne pas l’atteindre fera d’abord souffrir les moins riches, au travers des crises et déstabilisations qui en seront la conséquence.

Tous ceux qui ont pris le temps de se pencher en détail sur le problème convergent sur la solution. En 15 jours - du jamais vu ou presque sur un sujet fiscal - les membres de la Commission Rocard, mêlant experts, représentants d’entreprises, syndicalistes, consommateurs, pouvoirs publics, politiques, qui avaient tous en commun une connaissance minimale du contexte pétrolier et climatique, ont débouché de manière unanime sur la préconisation d’une mesure (la fiscalité), d’un horizon de temps (dire ce que l’on va faire sur 20 ans), d’une progressivité (passer de 32 à 100 euros la tonne de CO2, voire plus s’il le faut), et d’une règle de gestion (n’exonérer personne et aider les plus touchés autrement).

Seule l’affectation est restée en débat. Elle n’est pas toute la mesure, mais pourtant elle conditionne son acceptabilité sociale : 2/3 des Français sont opposés à la taxe carbone… sauf en cas de restitution partielle aux ménages (dont la forme peut se discuter), auquel cas plus de la moitié devient favorable ! C’est bien le signe qu’il y a moyen de trouver un chemin, pour le plus grand bénéfice de tous. Une solution serait de pérenniser une forme de commission Rocard, pour garantir dans le temps qu’il n’y aura pas de dévoiement. L’irruption du carbone dans la fiscalité ordinaire est un rendez-vous historique. Ne le ratons pas.

La taxe carbone favorable aux plus pauvres, selon l’ADEME

La taxe carbone, si elle est combinée avec le « chèque vert » proposé par le rapport Rocard, est favorable aux plus pauvres. C’est ce qui ressort des chiffres publiés par l’Ademe, l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

A lire sur Alternatives Economiques

Par Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques.

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