Coronavirus, première étape du combat pour une vraie transition écologique
De : Alain Grandjean

covid
19 Mar 2020

Nous publions ici un article qui vise à mettre en avant les mesures à prendre d'urgence face à la crise du Coronavirus et celles à moyen terme. C'est une version de travail. Les commentaires sont bienvenus.     

La crise sanitaire s’accélère sous nos yeux. Même si on peut espérer que son pic approche et qu’elle se calme en quelques mois, les conséquences humaines, sociales, économiques et financières vont être très lourdes en France et en Europe.  L’urgence absolue est de donner de larges moyens (en personnel, lits, masques, équipements de tests, de réanimation, de soins etc.) à notre système de santé, et plus globalement aux services publics, pour faire face. Il faut impérativement mobiliser les entreprises capables de ces productions, comme le fait

CETA et élevage ou comment régresser de 20 ans en un jour !
De : Guy Grandjean

Illustration issue du blog Rouges-jardins.com
20 Sep 2017

Après des années de tractations menées dans d'obscurs bureaux, presque cachés, Europe a décidé de se suicider, en adoptant un traité de commerce signé avec le Canada. En plein jour. Entre autres absurdités, ce traité autorise l'importation en Europe de 60 000 tonnes de viande bovine canadienne sans taxation. De nombreux éleveurs français de bovins - lait et viande - sont parmi les seuls au monde à défendre un système essentiellement herbager, assurant une production de qualité. Ces éleveurs connaissent de grandes difficultés depuis plusieurs années. Les systèmes canadien et américain sont totalement différents, prisonniers d'une course au gigantisme, dont les conséquences pour la santé humaine ne sont pas minces. On dénombre 4 millions de "maladies alimentaires" par an au Canada, pays de 36 millions d'habitants. Ce n'est qu'un aspect du problème. Les...

Une histoire brève de l’antibio-résistance
De : Guy Grandjean

Nombre de mises sur le marché de nouvelles molécules antibiotiques.
13 Avr 2015

Les hommes sont têtus mais la nature est bornée. Les hommes agissent de manière funeste sur leur environnement, cette attitude n’est pas nouvelle, mais quand les 7 milliards d’habitants s’y mettent, c’est coton.  Même les misérables termites savent adapter le nombre de leurs naissances en fonction des ressources, ce que nous n’avons jamais su faire.

Les hommes ont même réussi à mettre en jeu leur survie, avec la production intempestive des CFC, les chlorofluorocarbones qui détruisaient la couche d’ozone.

En 1987, l’accord de Montréal a fait stopper ce dangereux processus, et, mine de rien, la vie sur terre a été, ni plus, ni moins, sauvée : il est impossible de se passer de ce bouclier protecteur,  cette bienfaisante couche d’ozone qui filtre les flux de rayons U.V. .En 2003 au Chili, il suffisait de cinq minutes d’exposition par beau...

journal

Bibliothèque et papiers de référence