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Séparation bancaire : une pétition à signer d’urgence
De : Alain Grandjean

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Non connu. Texte : - je voudrais perdre tout mon argent, faire chuter l'euro, ruiner le pays, provoquer une crise internationale et la fin de l'économie libérale.
- L'autre guichet madame.
7 Fév 2013

L'actuel projet de loi sur la séparation bancaire, au lieu de séparer et de sécuriser les dépôts des Français, mettent ces derniers (et le Fonds censé les garantir en cas de problème) à la disposition de banques et d'institutions financières (des hedge funds, en clair) qui ne seront aucunement scindées.

Si nous recueillons assez vite 500 signatures sur la pétition en ligne ici : Banques, nous ne paierons plus pour vos pertes.

Avaaz diffusera cette pétition au million de personnes dont cette institution détient les coordonnées. Une pétition massivement signée sur le sujet "obligerait" nos députés à oser se saisir du problème. C'est très clairement ce qu'a dit un député hier soir, à l'Assemblée : "si vous voulez qu'on prenne le risque politique de bouger sur ce sujet, il faut mobiliser l'opinion...

Séparation bancaire (6) – Les objections du secteur bancaire.
De : Alain Grandjean

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10 Jan 2013

[Voir aussi La séparation bancaire (5)]  De l'ensemble des objections formulées par le secteur bancaire contre une scission stricte (du type GSA), trois arguments, seulement, retiennent l'attention. Le premier est faux, et les deux suivants sont exacts.

Mais l'exactitude du second, au lieu de plaider contre la séparation, fournit au contraire, une raison supplémentaire pour mettre en oeuvre le GSA. De sorte qu'in fine, seule la troisième objection prête à réflexion et invite à un véritable débat politique entre les différentes manières de scinder les banques évoquées dans la section II plus haut. Nous proposons une façon simple de résoudre cet arbitrage en maintenant la scission stricte du GSA (renforcé).

Qu'adviendrait-il si l'on faisait un vrai GSA ? Trois scénarios du pire...

Séparation bancaire (5) – L’insuffisance du projet de loi Moscovici.
De : Alain Grandjean

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moscovici_reforme_bancaire
7 Jan 2013

[Voir aussi : La séparation bancaire (4)] Venons-en au projet de loi français.

1  La filialisation.

Le projet de loi actuel demande à chaque banque mixte de cantonner dans une filiale un certain nombre d'activités (sur lesquelles nous allons revenir derechef). Il se rapproche par conséquent de l'option Vickers en ceci qu'il tolère que deux banques de nature différente (l'une commerciale, l'autre, de marché) soient réunis dans une entité juridique unique. Pour les mêmes raisons qu'à propos de la réforme Vickers, la filialisation échoue donc à régler les problèmes 2) à 5) que nous avons mis en évidence dans un

Séparation bancaire (4) – Des différentes manières de scinder les banques.
De : Alain Grandjean

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Glass-steagall-act
5 Jan 2013

[Voir aussi : La séparation bancaire (3)] A notre connaissance, il existe à ce jour 4 grandes options pour scinder les banques. Seule la dernière permet véritablement de répondre aux quatre dangers énoncés dans le post précédent.

La Règle Volcker (défendue par l’ancien secrétaire au Trésor américain Paul Volcker) est en voie d’adoption aux Etats-Unis. Elle interdit aux banques de spéculer pour compte propre (proprietary trading) tout en les autorisant à utiliser les dépôts pour prêter à ceux qui spéculent (hedge funds...). Elle place donc la "cloison" entre les opérations de proprietary trading et les autres. Sa force est de reposer sur une interdiction pure et simple. Sa faiblesse est qu'en pratique l'identification des opérations pour compte propre est extrêmement malaisée et sujette à...

Séparation bancaire (3) – Pourquoi faut-il scinder les banques?
De : Alain Grandjean

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4546161-piggy-bank-scinde-en-deux-alors-que-se-tiendra-a-vice
27 Déc 2012

[Voir aussi : La séparation bancaire (2) ]

Nous allons maintenant montrer pour quelles raisons économiques et financières il faut scinder les banques. Ce texte comme les  suivants est issu d’un dossier complet sur le projet de séparation bancaire, réalisé par Gaël Giraud.

I. Les dangers du "modèle" de banque mixte.

1.A. Deux types de banques.

Il existe deux types d’activités bancaires de nature différente :

• l’une consiste à réaliser des prêts et à collecter des dépôts : dans ce rôle, les banques ne sont pas des 
intermédiaires mais les créateurs de la monnaie qui permet à l’économie de
fonctionner (d’où l’adage « les...

La séparation bancaire (2) – Un enjeu clef du développement durable
De : Alain Grandjean

Catégories :
banque
26 Déc 2012

[Voir aussi : La séparation bancaire (1)] Du point de vue du développement durable, et spécifiquement de l’écologie la séparation bancaire est un dossier majeur.

 La transition écologique suppose qu’on puisse financer des investissements dont la rentabilité strictement financière est souvent faible. Scinder les banques permettrait de faire un vrai pas dans cette direction et ce pour au moins trois raisons.

1 Améliorer l’attractivité relative  des investissements « durables » en réduisant la performance des activités financières de marché.

Une « vraie » séparation consiste non seulement à scinder  les activités en deux :

  • les activités traditionnelles de dépôt et de...

Séparation bancaire – Un projet à l’emporte-pièce qu’il est encore temps d’arrêter
De : Alain Grandjean

Catégories :
separationbancaire
26 Déc 2012

Le conseil des ministres a examiné le 19 décembre un projet  de séparation des activités bancaires qui fait suite aux engagements de François Hollande pendant sa campagne.

Comme nous allons le voir dans les posts suivants ce projet est insuffisant. Il est plus faible[1] que le projet que Michel Barnier est en train de préparer au niveau européen, plus faible que ce que proposent les rapports Volcker aux Usa, Vickers en Grande-Bretagne et Liikanen au niveau européen. Et bien sûr que le Glass-Steagall Act qui a été imposé par Roosevelt en 1933 pendant la crise de 1929.

Mais il est encore possible de le faire évoluer. De leur coté, la BNP-P et la  Société Générale considèrent que c'est la mère des batailles. Pourquoi ? Parce que nous...

Garantie publique des dépôts bancaires et chantage des banques
De : Billet invité

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Source : Les-crises.fr
9 Jan 2017

Dans un post récent j’ai écrit «  Les dépôts des clients sont sous une certaine limite (en gros 100 000 euros en France) garantis par l’Etat, qui ne pourra donc les laisser tomber. » Il est écrit dans le site du fonds de dépôt et de résolution (avec lequel je fais le lien dans cette phrase)  :

« Lorsqu’une banque n’est plus en mesure de rembourser les dépôts de ses clients, le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) indemnise ceux-ci jusqu’à 100 000 € en 7 jours ouvrables, dans certaines conditions et limites. La garantie des dépôts en protégeant les déposants, contribue à entretenir la confiance et à assurer la stabilité du système bancaire. »

J’aurais dû préciser que l’ Etat est en fait incapable d’assurer cette garantie. Ce que Michel...

De graves erreurs économiques à l’origine de la déroute social-démocrate
De : Alain Grandjean

cendre-ps-economie
18 Avr 2017

A quelques heures du premier tour des présidentielles et de l’explosion fatale du PS, il est important de comprendre les raisons d’une déroute qui est quasi-générale en Europe comme le montre Olivier Passet, directeur des synthèses économiques chez Xerfi. Il met en évidence plusieurs causes : effondrement des régimes communistes, stratégie adaptative, piège européen, échec des stratégies incrémentales, délitement du socle électoral, impréparation idéologique. Je voudrais insister ici sur ce qui me semble être la cause principale, qui fait partie de la catégorie « impréparation idéologique ». L’échec de la social-démocratie et du social-libéralisme (nous parlerons dans la suite de socialisme pour faire plus court) qui en est le frère jumeau provient principalement de profondes erreurs économiques. Que ce soit par...

Notre appel
De : Alain Grandjean

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Notre appel
14 Mar 2016

Mario Draghi a sorti jeudi 10 mars l’artillerie lourde en amplifiant le QE (taux de refinancement passé à zéro, alourdissement du programme de rachat d’actifs de 20 milliards d’euros de plus chaque mois, octroi de nouvelles liquidités aux banques si elles distribuent plus de crédit…) ; preuve d’une peur compréhensible de la déflation qui s’installe apparemment inéluctablement. Les marchés ne semblent pas convaincus de l'efficacité d'une telle politique…Nous non plus.

Le QE de la BCE ne marche pas et il est dangereux[1]. Nous avons déjà expliqué pourquoi dans nos chroniques[2] et nous le regrettons (quoique[3]) d’autant qu’il s’agit, pour nos banquiers centraux, de l’idée de la dernière chance, la plus « non...

 
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