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Tag : Financement du long terme
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Financement du long terme

Libérer l’investissement vert – Réponses aux objections les plus fréquentes
De : Alain Grandjean

Alternatives Economiques
23 Oct 2018

Suite à l’appel à libérer l’investissement vert lancé début septembre avec l’appui d’Alternatives Economiques, j’ai reçu de très nombreuses contributions, questions et objections. Signé par plus de 150 personnalités politiques, de la société civile ou du monde économique, cet appel demande au gouvernement de lancer un grand programme d’investissement public en faveur de la transition écologique et bas carbone, dont le montant serait isolé du calcul du déficit budgétaire. Plus précisément, il s’agirait d’exclure du déficit, pour ces investissements, leur montant net et d’y inclure les charges d’intérêt et la dépréciation du capital (équivalente à l’amortissement pour une entreprise). J’ai référencé dans cet article les principales objections et voici les réponses que je leur...

Lettre ouverte au gouvernement : libérons l’investissement vert !
De : Alain Grandjean

Alternatives Economiques
3 Sep 2018

Suite à la publication de la tribune "On ne fera pas plus d’écologie avec moins de moyens", nous avons avec Gaël Giraud été à l'origine d'un appel au gouvernement pour libérer l'investissement vert. Réalisé avec l'appui d'Alternatives Economiques cet appel a déjà reçu le soutien d'une centaine de personnalités issues d'univers très variés (entreprise, association, politique, syndicat, recherche etc.) Si comme nous, vous êtes persuadé de l'importance de lancer enfin la transition écologique signez l'appel et relayez-le !!

Voici le communiqué de presse qui restitue notre propos.

A la suite de la démission de Nicolas Hulot et à la veille de la nomination d’un nouveau ministre de...

Le pacte finance-climat : quelles options ?
De : Alain Grandjean

Pacte Finance Climat
24 Juil 2018

Le climatologue Jean Jouzel et l’économiste Pierre Larrouturou ont lancé un appel en décembre 2017 pour que la finance soit mobilisée au service de la cause climatique, l’une des seules qui soient en outre de nature à sortir l’Europe du marasme actuel. Le but de cet article est de discuter des options de financement envisageables[1]. Rappelons que les estimations des besoins en investissements annuels nécessaires pour la transition énergétique sont de l’ordre de 2 % à 5% du PIB européen[2]. Pour la France le montant est estimé par I4CE dans une fourchette de 45-75 milliards annuels (soit 2 à 3% du PIB) dont la moitié relève du secteur...

Investir dans le rail : une ardente obligation pour la transition énergétique
De : Alain Grandjean

train
17 Avr 2018

Atteindre les objectifs de la France en matière de lutte contre le changement climatique nécessite une réduction radicale de ses émissions dans les décennies à venir. Tous les leviers devront être actionnés. Dans le domaine du transport (qui représente environ 30% des émissions de gaz à effet de serre de la France), il va falloir continuer à encourager la marche à pied, le vélo (éventuellement à assistance électrique), le développement de la motorisation bas-carbone, le partage des véhicules et le transport collectif.

Mais à l’évidence le rail aura une place croissante pour atteindre cet objectif. En France, où l’électricité a un faible contenu carbone, le ferroviaire est encore plus qu’ailleurs un mode de transport très bas-carbone, comme le montre le tableau suivant et, plus généralement, peu...

Que penser du plan d’action de la Commission européenne « Financer une croissance durable » ?
De : Marion Cohen

Couverture du Rapport du High Level Expert Group on Sustainable Finance
14 Mar 2018

La Commission européenne vient de dévoiler son plan d’action sur la finance durable [1]. Cette initiative s’inscrit dans un contexte de montée en puissance des enjeux de durabilité au sein du monde de la finance dont témoignent notamment les prises de position des régulateurs financiers sur les risques posés par le climat pour la stabilité financière, le mouvement de désinvestissement des énergies fossiles, ou encore le développement des produits dédiés telles les obligations vertes. Dans ce contexte, il est particulièrement bienvenu que la Commission se saisisse du sujet et en fasse un enjeu structurant pour l’Union européenne. Que penser du plan d’action ? Quels en sont les points forts et les limites ? Nous tentons de...

Adopter une vision globale du financement de la transition écologique
De : Alain Grandjean

WWF
25 Jan 2018

Avec le One Planet Summit et le Climate Finance Day, l'année 2017 s'est terminée par une mise en lumière de la finance durable. Nous venons de publier   avec Marion Cohen, Guillaume De Smedt et Morgane Nicol un Policy Paper de la Chaire Energie et Prospérité qui fait une synthèse des réflexions. Nous rappelons également que si la mobilisation du secteur financier est essentielle, il est aussi nécessaire de transformer le cadre économique lui-même pour assurer une transition écologique à la hauteur des enjeux. Une des principales conclusions que nous tirons de cette analyse c’est que la transformation de notre économie ne peut reposer sur un outil unique qu’il...

Défossiliser son épargne ?
De : Alain Grandjean

altermondialisme.com
15 Jan 2018

Parmi les gestes qu’il est possible de faire pour contribuer à la transition énergétique, il en est un qui pourrait se montrer très efficace. Il est accessible à tous ceux et celles qui disposent d’une épargne financière[1], placée sous une forme ou sous une autre. De plus en plus d’entre nous se demandent comment est placée cette épargne et s’il ne serait pas possible de la réorienter, dans « le sens de la transition », et notamment en faveur du climat : « Selon deux études (Aviva et WWF), 60 % des Français sont favorables à ce que leur épargne serve à financer la lutte contre le changement climatique mais n'ont que très peu connaissance des offres existantes »(Novethic). Quand on sait que l’épargne financière des ménages en France s’élève fin 2017 à 4900 milliards...

La physique et l’économie peuvent-elles faire bon ménage ?
De : Alain Grandjean

Pour l'image, merci à Quelfutur.org et Les-crises.fr
27 Fév 2017

« Celui qui croit qu'une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste. »

Kenneth E. Boulding, cité dans Jump the Curve (Jack Uldrich, 2008)

L’économie s’est développée jusqu’à peu en dehors de la physique. Le rapport au club de Rome sur les limites de la croissance de Denis Meadows repose sur un modèle « physique [1]» qui n’a pas été pris au sérieux par les économistes, car n’introduisant ni prix ni monnaie, il ne représente pas le comportement des agents économiques. Les économistes lui reprochent donc de ne pas tenir compte, par exemple, du fait que lorsque les raretés pour une matière deviennent fortes, les prix montent et génèrent baisse de la demande ou innovation technologique et recherche de substitution. Il est en quelque sorte...

Flécher le QE de la BCE vers la transition verte : un « Green QE » pour reconstruire l’Europe
De : Alain Grandjean

Green QE : la politique monétaire au service de l'avenir
11 Mar 2016

Edit 28 mars 2016 : Une page dédiée au "green QE" est désormais accessible pour en savoir plus sur notre appel ou pour soutenir l'initiative. 

Edit du 31 mars : Une tribune co-signée de plusieurs économistes prolonge le raisonnement et appelle les gouverneurs de la BCE à agir au plus vite. A lire sur La Tribune.

Mario Draghi a sorti jeudi 10 mars l’artillerie lourde en amplifiant le QE (taux de refinancement passé à zéro, alourdissement du programme de rachat d’actifs de 20 milliards d’euros de plus chaque mois, octroi de nouvelles liquidités aux banques si elles distribuent plus de crédit…) ; preuve d’une peur compréhensible de la déflation qui s’installe apparemment inéluctablement. Les marchés ne semblent pas...

Le crédit bancaire, pilier manquant de la gestion des entreprises
De : Mireille Martini

Catégories :
deregulation-nuit-gravement-economie
15 Fév 2016

Les accords de Bâle, en instituant un ratio de fonds propres prudentiels sur les activités de crédit, ont contribué à une forte réduction du crédit bancaire aux entreprises. Les grands groupes se financent désormais essentiellement sur le marché obligataire, or l’obligation est un financement de marché, qui ne constitue pas ce qu’était le crédit bancaire : un partenariat de long terme qui équilibrait l’influence de l’actionnaire au sein de l’entreprise. La dérive court–termiste des politiques de gestion des entreprises, et leur impact délétère sur la croissance, pourrait bien trouver son origine dans l'insuffisance des accords de Bâle, qui ont par ailleurs démontré leur incapacité à éviter une crise bancaire systémique. Troisième et dernier billet de notre dossier « Court-termisme et régulation...

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