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Tag : Indicateurs de richesse
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Indicateurs de richesse

Pour accélérer la transition écologique il faut changer de logiciel et de boussole
De : Alain Grandjean

Référence à la parabole de l'île de Pâques - l'énarque qui savait compter et celui qui ne savait pas
17 Mai 2018

« La perfection des moyens et la confusion des buts semblent caractériser notre époque. On ne résout pas un problème avec les modes de pensée qui l'ont engendré. » Albert Einstein. Même si l’on peut constater des progrès dans la perception de l’ampleur de la crise écologique et notamment du changement climatique, notamment grâce à l’accord de Paris, force est de constater que nous sommes loin du compte. Face à la « grande accélération » de cette crise dont les indicateurs principaux montrent les phénomènes exponentiels sous-jacents, il nous faudrait accélérer puissamment nos réponses et nous ne le faisons pas. Pourquoi ? Parce que le « logiciel » dominant n’intègre pas cette notion en son cœur, et parce que notre boussole (la croissance du PIB pour l’Etat et le profit tel que calculé aujourd’hui par et pour les entreprises) nous fait aller...

Réformer la comptabilité privée pour réformer le capitalisme
De : Alain Grandjean

Référence à la parabole de l'île de Pâques - l'énarque qui savait compter et celui qui ne savait pas
26 Jan 2016

La comptabilité d’entreprise, telle que nous la connaissons aujourd’hui a été codifiée au Moyen-Age[1] pour représenter le patrimoine des propriétaires de l’entreprise et son évolution. Elle est née à une époque où la terre et les ressources naturelles  sont considérées de fait comme infinie. Elle n’entretient aucune forme de lien avec la question des ressources naturelles et du risque de pénurie ou de pollution qui peuvent être induites par l’activité humaine. On peut dire dès lors que la nature ne compte pas pour le décideur qui se base sur ces comptes-là puisqu’elle n’est pas comptée (Voir aussi ce papier : "Qu'est-ce qu'un coût ? Application au changement climatique"). C’est à mes yeux l’une des causes de la catastrophe écologique que nous vivons actuellement (voir...

Arrêter la dérive climatique détruira du capital financier Savons-nous vraiment faire nos comptes ?
De : Alain Grandjean

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12 Mai 2013

Nous avons vu dans ce post  que les réserves prouvées d’énergie fossile sont environ 4 fois supérieures à notre «  budget carbone » d’ici 2050, si nous voulons rester en-dessous d’une hausse de 2 degrés. Dès lors 80 % de ces réserves prouvées ne valeraient rien puisqu’elles ne pourraient être exploitées.

Une étude récente de  l’ONG Carbon Tracker détaille cela. Elle  précise les chiffres en fonction des hypothèses d’augmentation de température et des échéances (2050 et 2100). Elle étudie la répartition des réserves entre acteurs privés et Etats (qui en détiennent la majorité). Elle s’intéresse aussi au flux de capitaux engagés...

Une étude intéressante sur le capital perdu
De : Alain Grandjean

carbon-tracker-2013-unburnable-carbon
11 Mai 2013
60% à 80% des réserves de combustibles fossiles cotées sur les marchés financiers sont "imbrûlables" car incompatibles avec l'objectif de lutte contre l'effet de serre. Extraits de cette recension :

"L'association CarbonTracker a sorti une étude (et une carte interactive) du risque pesant sur la capitalisation fossile des places financières du monde, qui peuvent perdre les milliers de milliards investis en recherche pour des énergies fossiles qui ne pourront pas être brûlées en cas d'accord sur le climat.

Le rapport montre bien, s'il était encore besoin, les enjeux financiers gigantesques et l'intérêt des lobbies à contrer les politiques publiques de lutte contre le changement climatique, se persuadant, ou essayant de faire croire, qu'il n'y a pas de limite aux émissions de CO2.

...

La croissance verte : oxymore ou voie royale vers l’avenir radieux de l’humanité ?
De : Alain Grandjean

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8 Juin 2012

Voici le temps des anniversaires : 40 ans pour le rapport Meadows au club de Rome sur les limites à la croissance[1], 35 ans pour le rapport Bruntland (notre avenir  à tous) qui lançait le concept de développement durable, 20 ans pour le sommet de Rio.
C’est le moment de faire un point sur les avancées dans le domaine de l’économie verte. Au plan théorique, les débats entre experts, économistes, journalistes et blogueurs font rage.

Certains, comme Dennis Meadows, affirment que développement durable ou croissance verte sont des oxymores. La croissance ne peut que buter sur les limites d’un monde fini. Elle ne peut être verte ni durable ; la décroissance nous sera imposée de gré ou de force. La croissance verte n’est donc qu’un simple habillage du « business as usual » : le green serait pour les entreprises...

La baisse tendancielle du taux de croissance par Jean Gadrey
De : Alain Grandjean

Catégories :
jean-gadrey
17 Nov 2009

A propos de Paul Gadrey, inutile de répéter ce qu'on peut lire sur Wikipédia.

Voilà un économiste qui n'est pas soumis à la pensée dominante, qui étudie les données chiffrées avec sérieux et recul, un membre de la commission stiglitz, grand spécialiste français des nouveaux indicateurs de richesse (Lire "Les nouveaux indicateurs de richesse", Jany Catrice et Paul Gadrey) et de l'économie des services.

Signalons son excellente série d'articles sur la baisse tendancielle du taux de croissance (4 en tout) ...

Consultable sur son blog.

La destruction de l’environnement est une aberration économique
De : Alain Grandjean

pavan-sukhdev
14 Nov 2009

Les résultats d'une étude commandée par l'Union européenne et soutenue par le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement) sont sans appel : l'érosion de la biodiversité représente un coût évalué entre 1.350 et 3.100 milliards d'euros par an.

C'est une étude essentielle. Pavan Sukhdev (voir vidéo ci-dessous) est responsable du TEEB (The Economics of Ecosystems & Biodiversity). Il exprime l'impératif économique de la préservation de la nature.

Investir quelque 45 milliards de dollars par an dans le développement des zones protégées sur terre et en mer permettrait d'assurer des bénéfices de l'ordre de 4 à 5.000 milliards de dollars par an après quelques dizaines d'années. Et dépenser des milliards pour protéger la diversité de la vie animale et végétale permettrait un...

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